Les studios de danse

Le Triangle :
Bd de Yougoslavie – BP 90160 – 35 201 – Rennes
métro Triangle – bus 32, 33, 61
tel : (0033) (0)2 99 22 27 27
e-mail : infos@letriangle.org
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Studio Moana

Adresse : Bât. C, 12 rue Louis Kérautret Botmel, 35000 Rennes (plan ci-dessous)

  • Bus :
    • arrêt Sauvaie (C1) : arrivée par la rue Louis Kérautret Botmel
    • arrêt Gohier (C2, 11) : arrivée par la rue Michel Gérard, passer à gauche du banc entre les arbres. 🙂
  • Métro : station La Poterie : arrivée par la rue Michel Gérard
  • TER : station Gare de La Poterie
  • En voiture :
    • Sortie rocade n° 4 / Les Portes des Loges / Chantepie / Châteaugiron / La Guerche-de-Bretagne / La Poterie
    • Prendre D463 / Rue de Châteaugiron en direction de La Poterie
    • Après 800m, au coin du Brit Hotel, prendre à gauche rue Louis Kérautret Botmel
    • Se garer dans la rue, le studio sur trouve à 100m sur la droite dans l’immeuble de la Vitrine Médicale
  • Trouver l’entrée :
    • Le bâtiment C est l’immeuble le plus proche de la barrière, en face du grillage
    • Entrer dans le bâtiment C par le hall de l’immeuble, le studio est au RDC sur la gauche


 

Anne-Marie Virelizier, danseuse et historienne

Anne-Marie-web.jpgAuteur du texte dans Flamencos, la rage et la grâce, ouvrage publié en collaboration avec René Robert aux éditions Syros Alternative en 1992, Anne Marie Virelizier y expose dans plusieurs chapitres («un monde à part», «l’attrait du flamenco», « le spectre de l’imposture», «le spectre de l’innovation») des réflexions sur le flamenco qui sont toujours d’actualité. Elle y aborde les questions récurrentes de modes et de constantes dans le flamenco, du rapport entre évolution et modernisme, de l’authenticité, de commercialisation de cet art ou des relations qu’il entretient avec les folklores andalous.

> voir article Eclairages

Ayant passé son enfance au Maroc et eu des contacts précoces et continus avec l’Espagne, Anne Marie Virelizier élit pour second domicile un village de l’Aljarafe sévillan et obtient une maîtrise d’espagnol à la Sorbonne sur le thème du folklore de la Basse Andalousie. Son mémoire de maîtrise sur la Sevillana sera d’ailleurs publié en 1983 par la Mairie de Séville.

Après avoir eu longtemps une expérience d’aficionada ainsi qu’une pratique de la danse, en France comme en Espagne, elle s’investit de 1981 à 1984 dans l’animation d’une peña très active à Paris.

Prenant du recul avec les pratiques amateurs, Anne Marie Virelizier collabore à l’organisation de spectacles pour le Festival de Paris 1989, pour la Biennale de Séville 1990 alors sous la direction de José Luis Ortiz Nuevo. Dans la même période elle commence à rédiger des articles de divulgation et des plaquettes de festivals, où elle va directement à l’essentiel.

Depuis le début des années 90 elle donne des conférences à Séville, Paris, Tarbes, Bayonne, Toulouse, dans la peña de Flamenco en France, où elle laisse une large place au débat, contribuant ainsi à développer les capacités de discernement des amateurs comme du grand public.

(Source : Les Voix du Cante)

Cécile Apsâra, danseuse et chorégraphe

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Conseillère, chorégraphe, danseuse et enseignante, spécialisée dans le flamenco. Membre de l’International Dance Council CID (UNESCO).

Le travail de Cécile Apsâra prend racine d’abord à Paris dans l’univers de la culture des années 60/70, puis à Madrid et Séville dans celui du flamenco. Fascinée par l’aspect théâtral de cet art extraordinaire, elle l’étudie pleinement en Espagne auprès des plus grands artistes. Acceptée et intégrée dans plusieurs familles d’artistes gitans (Pedro Bacan, Angelita Vargas, Rafael Amador PATA NEGRA ), elle se plonge dans la vie et les coutumes d’un pays afin d’en comprendre l’essence. Elle a été membre de plusieurs compagnies dont celle d’Antonio Gades.

Avec le flamenco au cœur de son travail, Cécile Apsâra a créé de nombreux spectacles alliant tradition et modernité.

En outre, Cécile Apsâra est très soucieuse de préserver la transmission du répertoire traditionnel flamenco, qui reste à la source de toute création et fait partie d’un patrimoine vivant. Elle propose un spectacle conférence pour une découverte de l’art flamenco à travers l’image, la musique et la danse.

Installée à Rennes depuis 2000, pionnière dans ce domaine, son expérience de pédagogue s’est développée de façon croissante. Elle a formé des musiciens et danseuses amateurs et professionnels et a fidélisé un nouveau public sur le territoire breton.

Sa connaissance du théâtre, de l’analyse dramaturgique, du romantisme, les savoirs théoriques et pratiques du flamenco accumulés depuis le début de la carrière de Cécile Apsâra lui confère un rôle privilégié de conseillère et “coach” par différents biais :

• la formation professionnelle : organisation de stages avec des grands maîtres de danse et musique du monde

• le conseil auprès des programmateurs en matière de flamenco,

• l’aide à la préparation de rôles d’artistes à l’opéra, au théâtre, pour des films, des numéros de magie ou de patinage artistique,

• les voyages culturels.

Le flamenco de Cécile Apsâra, force, résistance, dialogue vivant


Le flamenco est un moyen extraordinaire d’exprimer sa colère et sa frustration. Il dénonce toutes les injustices et représente pour Cécile la force et la résistance, un moyen d’affirmer sa dignité.

> en savoir plus

> Celle qui cadre son esprit sauvage et libre par Marine Combes YEGG magazine, mai 2014

Les débuts

Née à Paris, dans une famille de musiciens — son arrière grand-père le pianiste et compositeur Edouard Risler, son oncle Jean-Charles François, compositeur de musique contemporaine et sa mère Anne-Marie François, pianiste, tous deux jouant avec l’ensemble Musique Vivante, Mauricio Kagel, Jean-Pierre Drouet… — très jeune, Cécile Apsâra commence à explorer divers moyens d’expression artistique (musique, danse, peinture). Elle commence la danse classique à l’âge de 7 ans à la Schola Cantorum, puis pratique la danse africaine et le aïkido. En 1989, elle obtient avec mention très bien sa Maîtrise d’Etudes Théâtrales sur “la figure de la courtisane dans le théâtre de la 1ère moitié du XIXè siècle”, à l’Université de Paris III sous la direction d’Anne Ubersfeld.
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Elle débute au théâtre dans le spectacle CES GENS QUI HABITENT DANS LES MAISONS DE VERRE aux côtés d’artistes tels que Mark Tompkins, avec le Théâtre Autarcique dans les festivals de Nancy en 1979, de Sarrebrück (Allemagne) et de Polverrigi (Italie) en 1980.

Elle travaille dans deux créations de Carolyn Carlson: en 1988, dans DARK en tant qu’assistante scénographe de Frédéric Robert, et dans STEPPE en 1990, en tant qu’assistante costumière.

Le flamenco traditionnel

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En 1986, c’est en Espagne, à Madrid mais surtout à Séville qu’elle part chercher l’esprit et la pratique de l’enseignement du flamenco auprès des grands maîtres pendant plus de dix ans : Angel Torres, Carmen Cortes, Ciro, Farruco, Juana Amaya, Manolo Marin, Angelita Vargas Sa rencontre avec Antonio Gades lui a apporté la rigueur et la discipline de la direction de ballet ainsi que la connaissance du répertoire traditionnel et contemporain du ballet flamenco.
Elle défend un flamenco authentique tout au long de sa carrière, notamment dans CABARET FLAMENCO, ou plus récemment 4×3=FLAMENCO, spectacles traditionnels où elle s’entoure de musiciens de qualité tels que Alberto Garcia, Mathias Berchadsky, Blas Deleria, Olayo Jimenez, Pedro Viscomi Martin Babel_1-web.jpg

Les créations contemporaines

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Avec le flamenco au cœur de son travail, la chorégraphe croise théâtre, danse, musique, art plastique sans cesser de les relier aux inquiétudes et aux réalités du monde actuel.

SOLEA DE LA DAMA (création en 1996 – Séville) : une adaptation intimiste de la «Dame aux Camélias».

SECRET ARIA (1997 – Séville) : un flamenco aux prises avec la femme au travail dans la société contemporaine.
Cette pièce représente la jeune création andalouse pour la première fois aux Rencontres Chorégraphiques de Madrid au Théâtre Albeniz en 1997 et fut très applaudie au Théâtre Mogador à Paris en 2000 dans le cadre du Festival Les Estivales de danse.

Avec PASSION ARIA (2005 – Rennes) sa recherche s’est concentrée sur la suite du spectacle SECRET ARIA, en particulier avec le grand maître Manuel Soler avec qui elle crée les dessins rythmiques du spectacle. Réunissant artistes rennais, parisiens et andalous, PASSION ARIA a été créé en 2005, à St Avertin à côté de Tours (37), Pôle Sud à Chartres de Bretagne (35) et au Carré-Sévigné à Cesson-Sévigné (35).

En 2006, elle travaille avec le comédien Guillaume Doucet, le guitariste Steven Fougères et le percussionniste Jean-Marie Nivaigne autour d’une lettre de Mérimée puis autour de celles du peintre Nicolas de Staël. Cette rencontre a produit la création des spectacles FLAMENCO DE GRAND CHEMIN et ENTRE TIERRA Y CIELO représenté au Musée de Beaux-Arts de Rennes et au Théâtre de la Paillette en juin 2006. Commande du Festival Les Scriludes. SOL_Judith_Farro_-Web.jpg

Entre 2012 et 2015, Cécile Apsâra a travaillé sur un solo de flamenco contemporain SOL qu’elle expérimente dans différents lieux : studios de danse, cafés, musées, jardins, et dans divers cadres : festival de poésie, Portes ouvertes d’Ateliers d’artistes, etc.

Portée par le pas des ancêtres, la danseuse interroge la danse sociale pour enfin naître à elle-même, dans le mouvement de la force intérieure.

Danse Théâtre

En 2016, elle a créé avec Véronique Bouvet, un conte dansé flamenco, OMA la “trop” merveilleuse histoire de Cendrillon qui aborde les thématiques telles l’esclavagisme moderne, la migration et la discrimination et par là même, les questions bien présentes de pluralisme, féminisme et fraternité.
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L’occasion pour elle d’évoquer son propre parcours, sa relation au flamenco et ses différentes expressions sous un angle nouveau, percutant, engagé et comique.

Regard extérieur : Guillaume Doucet.

Aide à la mise en scène : Rozenn Tregoat.

L’émancipation se conte à travers le flamenco de Marine Combe Yeggmag.frJanvier 2017 > lire

Les actions de sensibilisation

Elle invente diverses actions culturelles originales en collaboration avec des centres culturels, collèges lycées, maisons de retraite, etc.

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¿FLAMENCO? (2005 – Rennes) : Spectacle-conférence pour une découverte de l’art flamenco à travers l’image, la musique et la danse. 
Disponible en français, en anglais et en espagnol.

Représenté dans nombreux théâtres, centres culturels et festivals en Bretagne, Ile de France, Luxembourg, Suisse…

SUITE FLAMENCO (2008 – Rennes) : Pièce de sensibilisation proposant une variation dansée, un voyage à travers différents styles du flamenco du plus profond au plus festif. Une approche sensible aux multiples visages en solo, duo ou trio…

Représenté dans divers lieux : festivals, centres socioculturels, maisons de retraite, fêtes de quartier, soirées privées, cabarets… depuis 2009 à ce jour. (Création au Festival Théâtre en Rance au Théâtre des Jacobins à Dinan (22).
Festival Rendez-vous Contes, Quimper, 2011, stade Rennais, 2011, etc.)

MADISON FLAMENCO (2012 – Noyal sur Vilaine) : danse participative. Cécile Apsâra, danseuse et chorégraphe, invente et transmet un madison flamenco. Dans le cadre de CIRQUE OU PRESQUE à l’INTERVALLE de Noyal-sur-Vilaine(35), après Boris Charmatz et son madison contemporain, Olivier Férec et son madison burlesque.

CONTE-MOI LA LIBERTE ! (2017 – Rennes) : une action émancipatrice où le divertissement et le politique se côtoient, une expérience à renouveler dans d’autres villes.

Spectacles avec les amateurs

LAS CARMEN (création en 2008 à Rennes) : un spectacle de flamenco avec plus d’une centaine d’élèves des ateliers d’APSÂRA Flamenco et une dizaine d’artistes professionnels. Le triangle, cité de la danse à Rennes. 7 et 8 juillet 2008.

ANDA JALEO (création 2012 à Rennes) : un spectacle de flamenco autour de la guerre civile de 1936 en Espagne avec les élèves des ateliers d’APSÂRA Flamenco. Le triangle, cité de la danse à Rennes, juillet 2012.

Les collaborations artistiques

Cécile Apsâra va partager son expérience artistique et sa connaissance de la culture flamenca avec différents artistes.

Installée à Rennes, en 2001, elle est chargée de la chorégraphie du spectacle RACINES VAGABONDES de Patrick Massé présenté au Vieux St Etienne à Rennes, spectacle où elle est à la fois danseuse et cavalière.
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Depuis 2003, elle crée et interprète des chorégraphies flamenco sur musique bretonne avec le groupe KENDIRVI, notamment dans le cadre de Yaouank sur la scène du Liberté (2004) ou au Festival Bol d’Eire, (2007).

Cécile Apsâra s’est aussi tournée vers le cinéma d’animation en créant une chorégraphie pour le film LE CID d’Emmanuelle Gorgiard sur une musique de Titi Robin. Elle y a contribué en apportant son savoir-faire pour former les animateurs des marionnettes, enregistrer les sons des pieds et des mains et aider à concevoir les postures et mouvements pour les rendre “flamencos”. Ce film a été diffusé sur la chaîne ARTE en octobre 2006.

Entre 2007 et 2010, Cécile Apsâra a développé un travail d’échange avec le musicien cubain Beni Medina. La recherche sur la Rumba flamenca mélangée au Son cubain a abouti à la création du spectacle SALSA FLAMENCO représenté dans divers lieux à Rennes, en Bretagne…

En 2010, elle collabore avec Stéphanie d’Oustrac, chanteuse lyrique, pour la préparation du premier rôle dans CARMEN mis en scène par Jean-François Sivadier à l’Opéra de Lille.

La transmission

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Cécile Apsâra transmet avec passion et justesse l’expression d’un savoir appris tout au long de son expérience. Sa pédagogie emprunte à d’autres disciplines des techniques de respiration, d’étirements et de placements appropriés à la prise de conscience du corps et de ses mouvements. De plus, elle développe l’oreille musicale et le sens du rythme par des exercices d’écoute et de pratique de la percussion et du chant. Enfin, elle se sert de son savoir-faire en théâtre pour développer l’interprétation.

Un des buts de son enseignement est de mettre en œuvre ces acquis, par le plaisir de la danse et de l’improvisation au sein de rencontres festives.

Ce qu’ils en disent :

“Cécile Apsâra fait partie de cette nouvelle génération d’artistes en Europe qui, tout en préservant son identité culturelle va puiser dans d’autres cultures afin de tisser un langage commun. Ses inquiétudes artistiques l’amènent à explorer l’univers du flamenco et en particulier celui du baile. Ses connaissances théâtrales et musicales lui permettent de tirer parti au mieux des longues heures d’observation du monde flamenco. Sa vision ample du flamenco se reflète dans sa danse. Elle a su aller au-delà de l’étude purement “académique” : elle nous transmet états d’âmes et pensées. Quand elle danse, c’est un jet d’émotion, quelque chose de terrien qui vous prend directement aux entrailles. Elle danse d’un bout à l’autre de son corps et l’énergie qu’elle dégage est telle qu’à eux seuls les mouvements de main peuvent vous envoûter. En un mot, tout en alliant modernité et tradition, elle a su refléter, traduire ce qu’il y a de plus naturel et d’universel dans la danse flamenca.”

Maria Gonzalez, Directrice Mes de Danza – Séville

“Depuis la Bretagne, autre terre d’héritage, Cécile Apsâra sait par sa ténacité et son engagement tracer le sillon d’un flamenco exigeant, ancré dans la tradition et ouvert à la création. Sa rencontre avec le flamenco l’emmène, dès ses débuts, en Espagne au cœur de l’Andalousie. Par immersion, elle deviendra passeur, soutenue par ses maîtres.
Cécile Apsâra construit, pas à pas, un univers artistique riche et pluridisciplinaire. Elle doit la singularité de son travail au croisement des expériences artistiques. Le flamenco est théâtre, elle questionne le physical theater. Le flamenco est mouvement, elle peint. Le flamenco est musique, elle questionne la musique savante contemporaine. Pour Cécile Apsâra, le flamenco est une expression qui vit corps et âme au rythme du temps présent.”

Christine Barbedet, auteure


Projet culturel

Présentation générale

Implantée depuis 2000 à Rennes, Apsâra Flamenco propose à des publics variés en Bretagne une rencontre avec l’art flamenco. Pratique de la danse, de la guitare et plus ponctuellement du chant, découverte du répertoire traditionnel ou approfondissement des aspects esthétiques, les propositions sont nombreuses.

 Les RencontrAs FlamencAs, organisées en partenariat avec le Centre Culturel Triangle à Rennes proposent à des publics variés une complète immersion dans la danse et la musique flamenca.

 A la croisée de la démarche artistique et de l’action culturelle : ¿Flamenco ?, conférence dansée multimédia répond à une demande du public en matière d’histoire du flamenco et de compréhension de son esthétique. A la fois outil pédagogique et spectacle vivant, elle s’adresse à un public très large.

La transmission du flamenco : depuis 1999, la danse et la guitare flamencas sont enseignées à Rennes. > Les ateliers à l’année

Les ateliers ont lieu à Dance Gallery et au centre culturel Le Triangle. Les ateliers sont fréquentés par des élèves de tous niveaux et de tous âges.

Des stages ont lieu régulièrement en Bretagne, en France et à l’étranger et s’adressent aux amateurs comme aux professionnels. APSÂRA Flamenco est en effet centre de formation agréé par l’AFDAS.

La sensibilisation en milieu scolaire et socioculturel : SUITE FLAMENCO, LAS CARMEN, le MADIFLAMENCO sont des formules souples et légères adressées à un large public : festivals, centres socioculturels, maisons de retraite, hôpitaux, prisons, fêtes de quartier, soirées privées, cabarets…

Le groupe amateur de l’association anime des soirées et événements dans des lieux tout aussi variés.

Les activités parallèles : L’association Apsâra Flamenco organise régulièrement des soirées, fiestas,peñas … en lien avec les stages et les ateliers.

Le développement en conseil artistique et culturel : APSÂRA Flamenco se revendique comme un centre spécialiste de la culture flamenca en Bretagne. Les savoirs théoriques et pratiques accumulés depuis la naissance de la structure et le début de la carrière de Cécile Apsâra gagnent à être accessibles au plus grand nombre, étudiants, danseurs amateurs et professionnels ou simples curieux, par différents biais :

 la formation professionnelle : organisation de stages avec des grands maîtres de danse et musique du monde

 le conseil auprès des programmateurs en matière de flamenco,

 l’aide à la préparation de rôles d’artistes à l’opéra, au théâtre, pour des films.

Le fonds de ressources documentaires :

 numérisation de documents d’archives

 classification des documents papiers, audios et vidéos

 mise en valeur du fonds documentaire

 travail de recherche et de prospection documentaire en partenariat avec Anne-Marie Virelizier, historienne de l’art flamenco et des étudiants bretons en civilisation hispanique (Universités de Rennes et Brest)

 acquisition de documents

 organisation d’événements pour faire vivre ce fonds de ressources (conférences, projections, colloques internationaux)

Voyages organisés, sensibilisation autour de spectacles
_ L’association organise des voyages dans le but de faire connaître à ses adhérents des chorégraphes dont l’empreinte marque un style bien particulier dans le flamenco contemporain.

Ainsi deux voyages à Séville ont permis de se plonger dans la réalité du monde flamenco en allant rencontrer de grands maître de cette tradition.

Nous avons organisé deux voyages à Brest voir le Ballet CARMEN d’Antonio Gades dansé par la Fondation Antonio Gades et TABULA RASA d’Israel Galvan au Quartz.

Projet artistique

Un flamenco exigeant, ancré dans la tradition et ouvert à la création

La compagnie APSÂRA Flamenco a été fondée à Séville (Espagne) en 1996 par Cécile Apsâra, chorégraphe. Elle crée régulièrement des spectacles d’abord à Séville, Madrid puis à Paris et enfin en Bretagne. Avec le flamenco au cœur de son travail, la chorégraphe croise théâtre, danse, musique, art plastique sans cesser de les relier aux inquiétudes et aux réalités du monde actuel.

En outre, la compagnie APSÂRA Flamenco développe et enrichit continuellement son travail autour du répertoire traditionnel flamenco, qui reste à la source de toute création et fait partie d’un patrimoine vivant toujours à transmettre.

La compagnie œuvre à provoquer les échanges et les rencontres en invitant régulièrement des artistes du monde flamenco pour travailler et créer collectivement avec une grande diversité de publics.

À propos du flamenco, nous ne pouvons pas seulement parler de passé, d’héritage et de tradition parce qu’il est héritage mais il est vie aussi. Il se mélange encore, s’unit à d’autres musiques, recherche l’union avec d’autres cultures, s’appuie et se sert d’autres esthétiques comme le soulignent les incursions de nombreux artistes flamencos dans les domaines de la danse contemporaine, du jazz et de la bossa nova. Il a surmonté les frontières et a toujours recherché la fraternisation et le contact avec d’autres langages pour renforcer et élargir le sien. (…) Toujours ouvert aux apports individuels, il constitue un plaidoyer en faveur de la créativité humaine car il respecte, accueille et embrasse une multitude de créations personnelles… [[Extraits de la convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel]]

Le flamenco selon Cécile Apsâra, force, résistance…

Le flamenco est un genre musical et chorégraphique qui depuis tout temps renferme la force d’un art populaire et pluriculturel. Il a un impact reconnu sur tout type de public, toutes classes sociales confondues, âges, etc. Le public y trouve-t-il un exutoire, une conjuration de la mort, la force vitale sous les yeux ?

C’est l’art choisi par la chorégraphe et danseuse Cécile Apsâra pour s’exprimer.

Sensible à l’injustice depuis très jeune, le flamenco représente pour elle la force et la résistance.

Transcender ce qui nous est incompréhensible, ce qui nous blesse.

Une manière de restituer les violences qui nous sont faites.

Le flamenco est expression des oppositions : de la douceur à la force, de la retenue de l’énergie à son explosion.

Il exprime l’être dans le monde de façon métaphysique et non-figurative.

Les paroles du flamenco sont, en plus, un chant à la cohabitation, la tolérance, l’acceptation de la diversité et le respect mutuel. Un art solidaire et engagé envers les valeurs de la démocratie, qui chante la liberté et qui poursuit la justice, qui mise sur le dialogue et qui constitue un pont culturel de l’Andalousie et de l’Espagne vers d’autres latitudes.[[Extraits de la convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel]]

Le flamenco est devenu un élément culturel global et transfrontalier, ouvert à de nouvelles tendances, protagoniste d’un dialogue interculturel[[Extraits de la convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel]].

Par exemple, l’injustice faite aux femmes est un thème de travail et d’inspiration important pour Cécile. Le flamenco est pour les femmes un moyen d’affirmer leur dignité, leur féminité, mais aussi canaliser leur colère et leur frustration.
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Depuis la Bretagne, autre terre d’héritage, Cécile Apsâra sait par sa ténacité et son engagement tracer le sillon d’un flamenco exigeant, ancré dans la tradition et ouvert à la création. Sa rencontre avec le flamenco l’emmène, dès ses débuts, en Espagne au cœur de l’Andalousie. Par immersion, elle deviendra passeur, soutenue par ses maîtres.
Cécile Apsâra construit, pas à pas, un univers artistique riche et pluridisciplinaire. Elle doit la singularité de son travail au croisement des expériences artistiques. Le flamenco est théâtre, elle questionne le physical theater. Le flamenco est mouvement, elle peint. Le flamenco est musique, elle questionne la musique savante contemporaine. Pour Cécile Apsâra, le flamenco est une expression qui vit corps et âme au rythme du temps présent.

Christine Barbedet, journaliste et autrice

Création contemporaine, répertoire traditionnel : deux axes de travail indissociables.

La Compagnie Apsâra Flamenco produit régulièrement des spectacles de flamenco, qui cherchent à relier la danse, le chant, la guitare et la percussion issus de la culture flamenca aux préoccupations et à l’esthétique de la société contemporaine. La littérature, le théâtre mais aussi la peinture sont des sources d’inspiration et des pistes de recherche pour un art grandi par les métissages, la recherche de correspondances et d’abstraction.

A ce jour, il apparaît que l’association est bien repérée sur le territoire pour ses actions diverses autour de la culture flamenca. De nombreux artistes travaillent régulièrement sur les différents projets portés par la structure.

En outre, la Compagnie Apsâra Flamenco développe et enrichit continuellement son travail autour du répertoire traditionnel flamenco, qui reste à la source de toute création et fait partie d’un patrimoine vivant toujours à transmettre
Créations de la compagnie Apsâra Flamenco :

SOLEA DE LA DAMA, 1996

La rencontre du théâtre et de la danse flamenca, reflets du mSOLEA_LAMA.jpgonde actuel : la pièce inspirée de La Dame aux Camélias, héroïne romantique par excellence, qui s’incarne dans la soleá, un type fondamental du flamenco expression de la solitude : soledad en espagnol.

SECRET ARIA, 1997 puis PASSION ARIA (2005 – Rennes) : un flamenco aux prises avec la femme au travail dans la société contemporaine. SECRET_ARIA08.jpg

FLAMENCO DE GRAND CHEMIN (2006 – Rennes) : la lecture d’une lettre de Mérimée avec guitare et danse flamenco, une renconMERIMEE5.jpgtre entre littérature et flamenco. Avec Guillaume Doucet et Cécile Apsâra. Guitare, Steven Fougères. Commande du Festival Les Scriludes.

ENTRE TIERRA Y CIELO (2006 – Rennes) : lecture de lettres du peintre Nicolas de Staël sur musique et danse flamenca. Avec Guillaume Doucet et Cécile Apsâra. Avec GuillaumTIERRA_CIELO.jpge Doucet et Cécile Apsâra. Guitare, Steven Fougères, percussion, Jean-Marie Nivaigne. Commande du Festival Les Scriludes.

 Judith_-_vignette.jpgSOL

Solo de flamenco contemporain

Aux quatre points cardinaux de la danse flamenca, Cécile Apsâra interroge à cœur la force tellurique de la femme dans son rayonnement solaire, par eau et feu, entre ciel et terre.

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OMA La “trop” merveilleuse histoire de Cendrillon

Conte dansé flamenco, tout public à partir de 4 ans

Création 2016 de Véronique Bouvet et Cécile Apsâra.

> en savoir plus

Le Cid, une expérience cinématographique Cécile Apsâra a été sollicitée par Emmanuelle Gorgiard pour faire la chorégraphie du film d’animation « Le Cid ». Le_Cid_Chimene.jpg

En savoir plus

Cécile Apsâra et Kendirvi : Depuis plusieurs années Cécile Apsâra travaille avec ce groupe de musique bretonne qui ouvre son répertoire aux musi14--Miss-flamenco.jpgques du monde.

 Racines_vagabondes-miniature.jpgRACINES VAGABONDES, 2001

Cécile Apsâra danse avec les chevaux !

Travail autour du répertoire traditionnel flamenco

Les peñas

Les peñas sont des soirées organisées dans l’esprit des fêtes andalouses, réunissant danseurs, chanteurs, musiciens, aficionados (pratiquants amateurs, passionnés de flamenco) et simples spectateurs autour du flamenco. La présence d’artistes andalous lors de certaines rencontres est l’occasion d’une transmission privilégiée de l’art et du répertoire traditionnel. Ces moments contribuent véritablement à l’enrichissement du travail des artistes et des amateurs.
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Diffusion de spectacles traditionnels

Le CABARET FLAMENCO (2004 – Rennes) est un ensemble de formations de taille variable, allant de trois à dix artistes, la formation la plus fréquente rassemblant une danseuse, un guitariste, et un ou deux chanteurs français et espagnols.

Avec charme et violence, profondeur et légèreté, passion et séduction, le talent s’accorde à l’heure andalouse.

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Spectacle danse et musique tout public.

Une fresque sur l’homme face à l’univers en cinq tableaux, Air, Feu, Eau, Terre, Soleil.

« Une belle expression gestuelle qui prend le spectateur dans une chorégraphie structurée et émouvante.» Anne Collonier/Centre Culturel Jacques Duhamel de Vitré (35).

« un spectacle qui ne peut que réjouir les aficionados et ouvrir l’appétit des novices ! » Christine Barbedet, auteure/plasticienne.

Ces types de formation travaillent avec des comités d’entreprise, dans des soirées privées, avec des théâtres et dans le cadre de festivals.