Peña flamenca

Vendredi 13 février à 20h30 au Carré-Sévigné
Image_12_-214x160.jpg Bar et restauration sur place !

20h : ouverture des portes et du bar

20h30 Restitution des stages durée 20 à 30 mn

avec les élèves d’Inés Bacan (chant) et Manolito Pelusa (danse)

accompagné à la guitare par Antonio Gámez.

21h Spectacle durée 60 min

récital avec Inés Bacan suivi de l’intervention des artistes de EL COMPAS QUE NOS UNE sous la direction de Manolito Pelusa (danse), –

Inès Bacan, l’une des plus grandes voix actuelles du flamenco sera accompagnée pour quelques morceaux de leur répertoire par le danseur Manolito Pelusa, les guitaristes Enrique Rodriguez et Antonio Gámez.

22h : entracte et ouverture du bar

22h20 Bal flamenco durée 2h

animé par Cécile Apsâra et du groupe amateur d’Apsâra Flamenco Y DE NOCHE.

Cette peña sera suivie d’un grand bal flamenco, aux rythmes des sevillanas ou de sonorités flamencas plus actuelles. Le public sera aussi danseur s’il le souhaite ou tout simplement il sera spectateur…

Ambiance garantie !!!
> Qu’est-ce qu’une peña


Assis-debout

Tarifs : Plein 12€ / Réduit 9€ / Jeune 7€

Tarif jeune réservé aux adhérents d’APSÂRA Flamenco

Gratuit pour les stagiaires des RencontrAs FlamencAs !
Billetterie : 02 99 83 52 00 – centre-culturel@ville-cesson-sevigne.fr

[> + d’infos

>http://www.ville-cesson-sevigne.fr]

> Plaquette du Centre Culturel de Cesson-Sévigné

Qu’est-ce qu’une peña ?

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En Espagne, les peñas sont les lieux de rencontre des aficionados (pratiquants amateurs, passionnés) d’une culture, art, sport, jeu…

La peña flamenca comprend souvent un bar en arrière salle et une petite scène.

Elles représentent également un groupe spécifique du flamenco. Elles constituent un tissu associatif propre. Ce sont des organismes répartis sur tout le territoire espagnol qui partagent un esprit de conservation et de diffusion de la culture flamenca. Il existe plus de mille peñas flamencas rien qu’en Espagne.

Par extension, la peña signifie une soirée de partage entre danseurs, chanteurs, musiciens, aficionados et simples spectateurs autour du flamenco. La présence d’artistes andalous lors de certaines rencontres est l’occasion d’une transmission privilégiée de l’art et du répertoire traditionnel. Ces moments contribuent véritablement à l’enrichissement du travail des artistes et des amateurs.

Selon la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, “les peñas jouent un rôle fondamental dans la protection et la diffusion du flamenco. Elles organisent des cours de formation, des conférences et des récitals. Elles encouragent également les relations et la communication entre les artistes et le public dans un contexte caractérisé par la proximité et le respect.”

Apsâra Flamenco organise régulièrement des peñas.

Venez nombreux !

Echange culturel entre l’art flamenco et cubain

Echange culturel entre l’art flamenco et cubain
Depuis 2007, Apsâra Flamenco effectue un échange avec l’association Hermanos Saiz (La Havane, Cuba).
Ce projet est avant tout un travail de recherche et de création entre la musique cubaine, dit le Son, et le Flamenco. Il s’inscrit dans la durée : seuls les échanges réguliers entre les deux pays permettra un travail de création approfondi et une diffusion solide en France et à l’étranger. Le métissage entre la musique cubaine et le flamenco est très ancien et depuis plusieurs années celui-ci connaît un nouvel essor, notamment avec le festival « el Son Cubano y el Flamenco » en Andalousie (Espagne) organisé par la Fundación Luis Cernuda, les créations musicales de Bebo Valdes et El Cigala avec « Lágrimas Negras » ou de Serranito avec l’orchestre cubain Camerata Romeu.
Cet échange se fait avec le chanteur et guitariste cubain Beni Medina.
Le répertoire de « ida y vuelta »
Le chant flamenco s’est enrichit des apportations d’éléments du folklore d’Amérique Centrale et du Sud où l’Andalousie avait d’étroits contacts depuis le 16è siècle.
Depuis ce temps, les artistes flamencos ont fait l’aller et retour (ida y vuelta) entre ces pays, et petit à petit ont adapté les chants hispanoaméricains pour les intégrer pleinement au répertoire du flamenco. Guajira y Rumba sont les styles spécifiques issus des échanges avec Cuba.
De la guajira a la bulería
Nous avons étudié le style de la Guajira cubaine et nous l’avons confronté à la Bulería pour créer des nouvelles matières musicales et chorégraphiques.
Ce travail a été réalisé dans des séances de répétitions entre Beni Medina et Cécile Apsâra et dans le cadre des ateliers de danse.
Beni Medina a créé une musique pour la chorégraphie de la Guajira à partir de la Habanera de Bizet. Elle a été présenté dans le spectacle LAS CARMEN en juillet 2008 au Triangle.

Salsa Flamenco : un spectacle original

La recherche sur la Rumba flamenca mélangée au Son cubain a abouti à la création du spectacle SALSA FLAMENCO représenté dans divers lieu à Rennes, en Bretagne…

voir la vidéo

Sensibilistation à la culture cubaine

Destiné aux publics des institutions pédagogiques, l’association Apsâra Flamenco propose une sensibilisation à la culture cubaine avec Beni Medina.
+ d’info.

Le rythme de rumba : une expérience pédagogique
Du point de vue pédagogique, l’échange s’est développé autour du rythme qui est une composante fondamentale tant dans le flamenco que dans la musique cubaine. Pour ce travail, il s’est agit de commencer un processus de pratique du Son de la musique cubaine en liaison avec les styles tangos et rumbas du flamenco.
Cette façon d’aborder le rythme est très enrichissante pour les élèves car il leur permet de « chanter » le rythme et de développer l’esprit « blues » et festif propre à ces deux cultures.
Cet échange s’est fait en 2007 par des interventions dans les cours d’Apsâra Flamenco.
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Flamenco et Fest-Noz

Kendirvi & Compagnie
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L’incroyable chevauchée de KENDIRVI & Compagnie continue. Atypique, inclassable, la folle équipée fait de rares escales et garde la ferme intention d’imposer sa marque, celle d’une culture bretonne vagabonde, d’un fest-noz plus épicé que nature. Toujours en quête de mauvais coups, les sept bandits de KENDIRVI sortent de leur tanière et s’entourent pour l’occasion d’acolytes en tout genre. Sous leurs menaces, vous allez devoir passer aux aveux.
Vous ne pourrez dissimuler que vous avez été littéralement envoûté par cette diseuse de bonne aventure qui vous a saisi par le bras pour vous faire danser le kas a barh de la manière la plus torride qui soit. Qui oserait feindre que la voix éraïée de deux nomades richement vêtus, interpellerait la foule, pour un Tour sur l’dret, dans une langue inventée par Dieu lui-même ? Comment rester de marbre devant un tableau aussi touchant que celui d’une femme éléphant tombant amoureuse d’un clown au sommet d’une gavotte des montagnes ? Seriez-vous assez malin pour résister au charme de ces enchanteresses venues d’Orient qui sortent miraculeusement de leur lampe dorée et qui ondulent jusqu’à l’indécence dès qu’une bombarde retentit?
N’essayez donc pas de mentir et laissez-vous surprendre par ce spectacle original où la tradition bretonne se fait complice de cultures diverses pour vous faire frémir de la tête aux pieds.

voir le site de Kendirvi