La Tati

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La Tati (Francisca Sadornil Ruiz) est née à Madrid au cœur du quartier de Lavapiés où marché aux puces, gitans, musiciens et danseurs de flamenco lui inspirent sa vocation irréversible de danseuse, chorégraphe et professeur.

Dès le début de sa carrière à 12 ans, elle va se produire auprès des artistes les plus prestigieux du monde flamenco : Rosa Durán, Pericón de Cádiz, Niño Ricardo, Fernanda y Bernarda de Utrera, la Paquera de Jerez, el Gran Faíco, Mario Maya, El Güito… Elle fait partie de la compagnie “Festival Flamenco Gitano” de Liman & Rau, avec laquel elle tourne en Europe et qui regroupe les artistes de jazz et de flamenco : Ella Fitzgerald, Duke Ellington, Ray Charles, Paco de Lucía, Paco Cepero, José Menese, Juan Peña El Lebrijano, El Güito, la Singla..
A Paris, avec le spectacle “Apología Flamenca”, elle partage l’affiche avec Camarón de la Isla au Cirque d’Hiver en 1988, et plus tard remporte un grand succès au Théâtre Mogador. Elle est invitée en tant que chorégraphe par le Ballet Nacional de España lorsqu’il était dirigé par Antonio Ruiz Soler le grand “Antonio”. Depuis 2000, elle se dédie intensément à sa compagnie “La Tati Compañía Teatro Flamenco” avec laquelle elle crée des spectacles associant théâtre, musique et danse.
Depuis plus de 25 ans, elle enseigne au célèbre centre madrilène Amor de Dios où elle a construit une pédagogie bien à elle. Elle donne des stages et des cours magistraux dans le monde entier.

Sa danse, souvent qualifiée d’envoûtante, associe sincérité, générosité et rigueur.


La Conchi

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Conchi Menéndez est arrivée à Paris en 1960. Chanteuse flamenca dans la plus pure tradition, elle se produit en duo avec plusieurs guitaristes dans des récitals de cante jondo. Elle accompagne cours et stages de chants et de guitare et beaucoup d’entre vous l’on déjà vue à Rennes ou à Paris.
“Une voix claire et puissante, pleine d’émotion. Elle nous rappelle une époque sombre, qui va de l’après guerre espagnole jusqu’aux années 70, où la lumière du flamenco à généré plusieurs vagues tumultueuses de chanteurs et chanteuses, qui ont placé le Flamenco, aux yeux du monde, comme un art incontestable.” Le Triton

Alberto Garcia

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Entouré de musiciens et de chanteurs dès son enfance, autant influencé par les « cantaores » modernes que par les anciens, il s’est forgé un style personnel qui fait de lui l’une des plus grandes voix du Flamenco en France.

En 1997, il se produit aux côtés de Jean Marais dans l’Arlésienne, il participe aux tournées de « le Cid Flamenco » (mis en scène par Thomas Le Douarec) en France (Théâtre la Madeleine, Théâtre Marigny…) et à l’étranger.

Il participe aux créations des guitaristes Daniel Manzanas, Mariano Martin, Juan Carlos Principal, Enrique Muriel, JP Bruttmann, El Mati, Manuel Delgado, Antonio Ruiz « Kiko » … et des danseuses Estefania Suissa, Sharon Sultan, Fani Fuster, Cécile Apsâra, Sara Moha, Karine Gonzalez, Paloma Garcia, Leonor Moro… Depuis peu, il se produit aux côtés de Rafael Pradal, jeune et prodigieux pianiste flamenco.

Il a également été sollicité pour se produire auprès d’artistes espagnols de grande envergure tels Curro Fernandez, El Extremeño (chant), Rafael de Carmen, Andrés Peña, Ramon Martinez, Alfonso Losa, Adrian Sanchez, El Mistela, Alegria Suarez, Alicia Marquez, Carmen Iniesta… (danse), Oscar Lago, Miguel, Paco et Eugenio Iglesias , et Canito (guitare)…

Il partage l’affiche de grands festivals avec des figures telles Manuel Agujetas, El Cigala, Mercedes Ruiz…et a le privilège de faire la première partie des spectacles d’El Grilo, de la Paquera de Jerez…

Ouvert à d’autres influences musicales, il part un mois en Inde avec Mariano Cruceta pour la création « Inde Fusion », participe à « Entre ciel et terre » de Rurkmini Chaterjee, projets dans lesquels il collabore avec des musiciens indiens.

Il est invité par le Grand Orchestre Andalou d’Israël et fait une tournée dans les plus importantes villes du pays.

Vicente Pradal l’intègre dans sa création « El Divan del Tamarit », mise en scène par José Manuel Cano Lopez, puis dans Yerma, son dernier spectacle, créé et joué pendant trois mois à la Comédie Française à Paris, puis en tournée dans toute la France.

Depuis 2008, il participe à Questcequetudeviens, spectacle mis en scène par Aurélien Bory pour Fani Fuster. La première mondiale a eu lieu au TNBA de Bordeaux, ce spectacle est en tournée actuellement sur les grandes scènes européennes.

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Véronique Bouvet

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Musicienne de formation, elle étudie le solfège, le piano et la trompette au conservatoire de St Malo puis à Rennes. Elle obtient le diplôme de solfège et la licence de musicologie en 2001 et travaille pendant 5 ans avec le groupe de rock alternatif Hocus le Grand.

En 2004, elle se tourne vers la danse flamenca avec Cécile Apsâra et poursuit l’année suivante avec La Presy à Grenade. De retour à Rennes en 2006, elle se forme à la pédagogie auprès de Cécile Apsâra pendant deux ans. Sa formation est aussi enrichie par de nombreux stages avec : Antonio Arrebola (Séville), Angelita Vargas (Séville), Ana Maria Lopez (Jerez), La Tati (Madrid), La Truco (Madrid), Javier Martos (Grenade), Alesandro Granados (Séville), Carmen Ledesma (Séville), Joaquin Grilo (Jerez). Elle enseigne deux ans à l’association Apsâra Flamenco et participe en tant que danseuse à SUITE FLAMENCO d’Apsâra Flamenco depuis 2008.

En 2010, elle réunit autour d’elle une comédienne-potière et quatre musiciens et fonde la compagnie Quita Pena. Elle crée son premier spectacle en 2011, DE NUEVO, réunissant la danse flamenco, le théâtre et la musique, en tant que metteuse en scène, chorégraphe et danseuse.

Pendant quatre ans, elle a sillonné, en roulottes à cheval, les campagnes de d’Auvergne et de Bretagne avec le spectacle-cabaret des Passagers du vent.

Pendant dix ans, elle a porté en solo le spectacle pour enfants SERAPHIN MENE LA DANSE (association Aria) en tant que comédienne et danseuse.

+ d’info


Charlotte Cabanis

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Comédienne et danseuse, sa recherche se trouve à la frontière entre ces deux arts. Elle commence sa vie professionnelle en co-fondant la compagnie de théâtre de rue Les Troubaquoi ?, en 1996. En parallèle, elle débute sa formation en danse contemporaine. Elle est ensuite interprète pendant 6 ans au sein de la compagnie de danse contemporaine Ladaïnha, dirigée par Michèle Brown et Armando Pekeno, et poursuit ses recherches théâtrales avec les compagnies Les Spirales, Brèves d’émotion, Vent d’étoiles et au sein du collectif l’Âge de la Tortue. En 2009, elle rejoint la Compagnie Tango Sumo avec les NOCES DE TROTTOIRS (Danse-théâtre). La même année, elle co-fonde la Compagnie Pulsion Public, quatuor féminin pluridisciplinaire, avec laquelle elle tourne le spectacle GNIAH et créer un nouveau spectacle AVEC OU SANS ROBE (une reflexion sur l’engagement et le mariage). Elle découvre le flamenco avec Cécile Apsâra en 2000. Elle se perfectionne lors de stages en France et en Espagne avec Angelita Vargas, Manuel Soler, Myriam Allard, la Tati, Alicia Marquez, Andres Peña, Juan Manuel Cortès et Eva Luisa. Après avoir assisté Cécile Apsâra pendant plusieurs années, elle enseigne la danse flamenca et participe en tant que danseuse aux spectacles de la Compagnie APSÂRA.


Anne-Marie Virelizier, danseuse et historienne

Anne-Marie-web.jpgAuteur du texte dans Flamencos, la rage et la grâce, ouvrage publié en collaboration avec René Robert aux éditions Syros Alternative en 1992, Anne Marie Virelizier y expose dans plusieurs chapitres («un monde à part», «l’attrait du flamenco», « le spectre de l’imposture», «le spectre de l’innovation») des réflexions sur le flamenco qui sont toujours d’actualité. Elle y aborde les questions récurrentes de modes et de constantes dans le flamenco, du rapport entre évolution et modernisme, de l’authenticité, de commercialisation de cet art ou des relations qu’il entretient avec les folklores andalous.

> voir article Eclairages

Ayant passé son enfance au Maroc et eu des contacts précoces et continus avec l’Espagne, Anne Marie Virelizier élit pour second domicile un village de l’Aljarafe sévillan et obtient une maîtrise d’espagnol à la Sorbonne sur le thème du folklore de la Basse Andalousie. Son mémoire de maîtrise sur la Sevillana sera d’ailleurs publié en 1983 par la Mairie de Séville.

Après avoir eu longtemps une expérience d’aficionada ainsi qu’une pratique de la danse, en France comme en Espagne, elle s’investit de 1981 à 1984 dans l’animation d’une peña très active à Paris.

Prenant du recul avec les pratiques amateurs, Anne Marie Virelizier collabore à l’organisation de spectacles pour le Festival de Paris 1989, pour la Biennale de Séville 1990 alors sous la direction de José Luis Ortiz Nuevo. Dans la même période elle commence à rédiger des articles de divulgation et des plaquettes de festivals, où elle va directement à l’essentiel.

Depuis le début des années 90 elle donne des conférences à Séville, Paris, Tarbes, Bayonne, Toulouse, dans la peña de Flamenco en France, où elle laisse une large place au débat, contribuant ainsi à développer les capacités de discernement des amateurs comme du grand public.

(Source : Les Voix du Cante)

Cécile Apsâra, danseuse et chorégraphe

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Conseillère, chorégraphe, danseuse et enseignante, spécialisée dans le flamenco. Membre de l’International Dance Council CID (UNESCO).

Le travail de Cécile Apsâra prend racine d’abord à Paris dans l’univers de la culture des années 60/70, puis à Madrid et Séville dans celui du flamenco. Fascinée par l’aspect théâtral de cet art extraordinaire, elle l’étudie pleinement en Espagne auprès des plus grands artistes. Acceptée et intégrée dans plusieurs familles d’artistes gitans (Pedro Bacan, Angelita Vargas, Rafael Amador PATA NEGRA ), elle se plonge dans la vie et les coutumes d’un pays afin d’en comprendre l’essence. Elle a été membre de plusieurs compagnies dont celle d’Antonio Gades.

Avec le flamenco au cœur de son travail, Cécile Apsâra a créé de nombreux spectacles alliant tradition et modernité.

En outre, Cécile Apsâra est très soucieuse de préserver la transmission du répertoire traditionnel flamenco, qui reste à la source de toute création et fait partie d’un patrimoine vivant. Elle propose un spectacle conférence pour une découverte de l’art flamenco à travers l’image, la musique et la danse.

Installée à Rennes depuis 2000, pionnière dans ce domaine, son expérience de pédagogue s’est développée de façon croissante. Elle a formé des musiciens et danseuses amateurs et professionnels et a fidélisé un nouveau public sur le territoire breton.

Sa connaissance du théâtre, de l’analyse dramaturgique, du romantisme, les savoirs théoriques et pratiques du flamenco accumulés depuis le début de la carrière de Cécile Apsâra lui confère un rôle privilégié de conseillère et “coach” par différents biais :

• la formation professionnelle : organisation de stages avec des grands maîtres de danse et musique du monde

• le conseil auprès des programmateurs en matière de flamenco,

• l’aide à la préparation de rôles d’artistes à l’opéra, au théâtre, pour des films, des numéros de magie ou de patinage artistique,

• les voyages culturels.

Le flamenco de Cécile Apsâra, force, résistance, dialogue vivant


Le flamenco est un moyen extraordinaire d’exprimer sa colère et sa frustration. Il dénonce toutes les injustices et représente pour Cécile la force et la résistance, un moyen d’affirmer sa dignité.

> en savoir plus

> Celle qui cadre son esprit sauvage et libre par Marine Combes YEGG magazine, mai 2014

Les débuts

Née à Paris, dans une famille de musiciens — son arrière grand-père le pianiste et compositeur Edouard Risler, son oncle Jean-Charles François, compositeur de musique contemporaine et sa mère Anne-Marie François, pianiste, tous deux jouant avec l’ensemble Musique Vivante, Mauricio Kagel, Jean-Pierre Drouet… — très jeune, Cécile Apsâra commence à explorer divers moyens d’expression artistique (musique, danse, peinture). Elle commence la danse classique à l’âge de 7 ans à la Schola Cantorum, puis pratique la danse africaine et le aïkido. En 1989, elle obtient avec mention très bien sa Maîtrise d’Etudes Théâtrales sur “la figure de la courtisane dans le théâtre de la 1ère moitié du XIXè siècle”, à l’Université de Paris III sous la direction d’Anne Ubersfeld.
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Elle débute au théâtre dans le spectacle CES GENS QUI HABITENT DANS LES MAISONS DE VERRE aux côtés d’artistes tels que Mark Tompkins, avec le Théâtre Autarcique dans les festivals de Nancy en 1979, de Sarrebrück (Allemagne) et de Polverrigi (Italie) en 1980.

Elle travaille dans deux créations de Carolyn Carlson: en 1988, dans DARK en tant qu’assistante scénographe de Frédéric Robert, et dans STEPPE en 1990, en tant qu’assistante costumière.

Le flamenco traditionnel

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En 1986, c’est en Espagne, à Madrid mais surtout à Séville qu’elle part chercher l’esprit et la pratique de l’enseignement du flamenco auprès des grands maîtres pendant plus de dix ans : Angel Torres, Carmen Cortes, Ciro, Farruco, Juana Amaya, Manolo Marin, Angelita Vargas Sa rencontre avec Antonio Gades lui a apporté la rigueur et la discipline de la direction de ballet ainsi que la connaissance du répertoire traditionnel et contemporain du ballet flamenco.
Elle défend un flamenco authentique tout au long de sa carrière, notamment dans CABARET FLAMENCO, ou plus récemment 4×3=FLAMENCO, spectacles traditionnels où elle s’entoure de musiciens de qualité tels que Alberto Garcia, Mathias Berchadsky, Blas Deleria, Olayo Jimenez, Pedro Viscomi Martin Babel_1-web.jpg

Les créations contemporaines

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Avec le flamenco au cœur de son travail, la chorégraphe croise théâtre, danse, musique, art plastique sans cesser de les relier aux inquiétudes et aux réalités du monde actuel.

SOLEA DE LA DAMA (création en 1996 – Séville) : une adaptation intimiste de la «Dame aux Camélias».

SECRET ARIA (1997 – Séville) : un flamenco aux prises avec la femme au travail dans la société contemporaine.
Cette pièce représente la jeune création andalouse pour la première fois aux Rencontres Chorégraphiques de Madrid au Théâtre Albeniz en 1997 et fut très applaudie au Théâtre Mogador à Paris en 2000 dans le cadre du Festival Les Estivales de danse.

Avec PASSION ARIA (2005 – Rennes) sa recherche s’est concentrée sur la suite du spectacle SECRET ARIA, en particulier avec le grand maître Manuel Soler avec qui elle crée les dessins rythmiques du spectacle. Réunissant artistes rennais, parisiens et andalous, PASSION ARIA a été créé en 2005, à St Avertin à côté de Tours (37), Pôle Sud à Chartres de Bretagne (35) et au Carré-Sévigné à Cesson-Sévigné (35).

En 2006, elle travaille avec le comédien Guillaume Doucet, le guitariste Steven Fougères et le percussionniste Jean-Marie Nivaigne autour d’une lettre de Mérimée puis autour de celles du peintre Nicolas de Staël. Cette rencontre a produit la création des spectacles FLAMENCO DE GRAND CHEMIN et ENTRE TIERRA Y CIELO représenté au Musée de Beaux-Arts de Rennes et au Théâtre de la Paillette en juin 2006. Commande du Festival Les Scriludes. SOL_Judith_Farro_-Web.jpg

Entre 2012 et 2015, Cécile Apsâra a travaillé sur un solo de flamenco contemporain SOL qu’elle expérimente dans différents lieux : studios de danse, cafés, musées, jardins, et dans divers cadres : festival de poésie, Portes ouvertes d’Ateliers d’artistes, etc.

Portée par le pas des ancêtres, la danseuse interroge la danse sociale pour enfin naître à elle-même, dans le mouvement de la force intérieure.

Danse Théâtre

En 2016, elle a créé avec Véronique Bouvet, un conte dansé flamenco, OMA la “trop” merveilleuse histoire de Cendrillon qui aborde les thématiques telles l’esclavagisme moderne, la migration et la discrimination et par là même, les questions bien présentes de pluralisme, féminisme et fraternité.
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L’occasion pour elle d’évoquer son propre parcours, sa relation au flamenco et ses différentes expressions sous un angle nouveau, percutant, engagé et comique.

Regard extérieur : Guillaume Doucet.

Aide à la mise en scène : Rozenn Tregoat.

L’émancipation se conte à travers le flamenco de Marine Combe Yeggmag.frJanvier 2017 > lire

Les actions de sensibilisation

Elle invente diverses actions culturelles originales en collaboration avec des centres culturels, collèges lycées, maisons de retraite, etc.

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rené Robert conf


¿FLAMENCO? (2005 – Rennes) : Spectacle-conférence pour une découverte de l’art flamenco à travers l’image, la musique et la danse. 
Disponible en français, en anglais et en espagnol.

Représenté dans nombreux théâtres, centres culturels et festivals en Bretagne, Ile de France, Luxembourg, Suisse…

SUITE FLAMENCO (2008 – Rennes) : Pièce de sensibilisation proposant une variation dansée, un voyage à travers différents styles du flamenco du plus profond au plus festif. Une approche sensible aux multiples visages en solo, duo ou trio…

Représenté dans divers lieux : festivals, centres socioculturels, maisons de retraite, fêtes de quartier, soirées privées, cabarets… depuis 2009 à ce jour. (Création au Festival Théâtre en Rance au Théâtre des Jacobins à Dinan (22).
Festival Rendez-vous Contes, Quimper, 2011, stade Rennais, 2011, etc.)

MADISON FLAMENCO (2012 – Noyal sur Vilaine) : danse participative. Cécile Apsâra, danseuse et chorégraphe, invente et transmet un madison flamenco. Dans le cadre de CIRQUE OU PRESQUE à l’INTERVALLE de Noyal-sur-Vilaine(35), après Boris Charmatz et son madison contemporain, Olivier Férec et son madison burlesque.

CONTE-MOI LA LIBERTE ! (2017 – Rennes) : une action émancipatrice où le divertissement et le politique se côtoient, une expérience à renouveler dans d’autres villes.

Spectacles avec les amateurs

LAS CARMEN (création en 2008 à Rennes) : un spectacle de flamenco avec plus d’une centaine d’élèves des ateliers d’APSÂRA Flamenco et une dizaine d’artistes professionnels. Le triangle, cité de la danse à Rennes. 7 et 8 juillet 2008.

ANDA JALEO (création 2012 à Rennes) : un spectacle de flamenco autour de la guerre civile de 1936 en Espagne avec les élèves des ateliers d’APSÂRA Flamenco. Le triangle, cité de la danse à Rennes, juillet 2012.

Les collaborations artistiques

Cécile Apsâra va partager son expérience artistique et sa connaissance de la culture flamenca avec différents artistes.

Installée à Rennes, en 2001, elle est chargée de la chorégraphie du spectacle RACINES VAGABONDES de Patrick Massé présenté au Vieux St Etienne à Rennes, spectacle où elle est à la fois danseuse et cavalière.
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Depuis 2003, elle crée et interprète des chorégraphies flamenco sur musique bretonne avec le groupe KENDIRVI, notamment dans le cadre de Yaouank sur la scène du Liberté (2004) ou au Festival Bol d’Eire, (2007).

Cécile Apsâra s’est aussi tournée vers le cinéma d’animation en créant une chorégraphie pour le film LE CID d’Emmanuelle Gorgiard sur une musique de Titi Robin. Elle y a contribué en apportant son savoir-faire pour former les animateurs des marionnettes, enregistrer les sons des pieds et des mains et aider à concevoir les postures et mouvements pour les rendre “flamencos”. Ce film a été diffusé sur la chaîne ARTE en octobre 2006.

Entre 2007 et 2010, Cécile Apsâra a développé un travail d’échange avec le musicien cubain Beni Medina. La recherche sur la Rumba flamenca mélangée au Son cubain a abouti à la création du spectacle SALSA FLAMENCO représenté dans divers lieux à Rennes, en Bretagne…

En 2010, elle collabore avec Stéphanie d’Oustrac, chanteuse lyrique, pour la préparation du premier rôle dans CARMEN mis en scène par Jean-François Sivadier à l’Opéra de Lille.

La transmission

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Cécile Apsâra transmet avec passion et justesse l’expression d’un savoir appris tout au long de son expérience. Sa pédagogie emprunte à d’autres disciplines des techniques de respiration, d’étirements et de placements appropriés à la prise de conscience du corps et de ses mouvements. De plus, elle développe l’oreille musicale et le sens du rythme par des exercices d’écoute et de pratique de la percussion et du chant. Enfin, elle se sert de son savoir-faire en théâtre pour développer l’interprétation.

Un des buts de son enseignement est de mettre en œuvre ces acquis, par le plaisir de la danse et de l’improvisation au sein de rencontres festives.

Ce qu’ils en disent :

“Cécile Apsâra fait partie de cette nouvelle génération d’artistes en Europe qui, tout en préservant son identité culturelle va puiser dans d’autres cultures afin de tisser un langage commun. Ses inquiétudes artistiques l’amènent à explorer l’univers du flamenco et en particulier celui du baile. Ses connaissances théâtrales et musicales lui permettent de tirer parti au mieux des longues heures d’observation du monde flamenco. Sa vision ample du flamenco se reflète dans sa danse. Elle a su aller au-delà de l’étude purement “académique” : elle nous transmet états d’âmes et pensées. Quand elle danse, c’est un jet d’émotion, quelque chose de terrien qui vous prend directement aux entrailles. Elle danse d’un bout à l’autre de son corps et l’énergie qu’elle dégage est telle qu’à eux seuls les mouvements de main peuvent vous envoûter. En un mot, tout en alliant modernité et tradition, elle a su refléter, traduire ce qu’il y a de plus naturel et d’universel dans la danse flamenca.”

Maria Gonzalez, Directrice Mes de Danza – Séville

“Depuis la Bretagne, autre terre d’héritage, Cécile Apsâra sait par sa ténacité et son engagement tracer le sillon d’un flamenco exigeant, ancré dans la tradition et ouvert à la création. Sa rencontre avec le flamenco l’emmène, dès ses débuts, en Espagne au cœur de l’Andalousie. Par immersion, elle deviendra passeur, soutenue par ses maîtres.
Cécile Apsâra construit, pas à pas, un univers artistique riche et pluridisciplinaire. Elle doit la singularité de son travail au croisement des expériences artistiques. Le flamenco est théâtre, elle questionne le physical theater. Le flamenco est mouvement, elle peint. Le flamenco est musique, elle questionne la musique savante contemporaine. Pour Cécile Apsâra, le flamenco est une expression qui vit corps et âme au rythme du temps présent.”

Christine Barbedet, auteure