41. Enrique Rodriguez

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Dès son jeune âge il a commencé à étudier la guitare, en commençant d’abord avec la guitare électrique, la recherche dans les styles de blues, rock et jazz .

A 16 ans il commence à étudier la guitare flamenca avec de grands guitaristes comme José Suarez “Pitín de Utrera”, Luis Montoya et Antonio Moya, entre autres, avec lesquels il acquiert les bases du flamenco.

Il est diplômé de l’Université de Séville en Physique(3ème cycle) et en Pédagogique d‘Adaptation à l‘enseignement .

Il a également étudié à la Fondation Cristina Heeren à Séville avec les guitaristes de renommée mondiale, comme Daniel Navarro “Niño de Pura” (Séville ), José Luis Postigo (Séville), Manolo Franco (Séville), Miguel Ángel Cortés (Grenade), Eduardo Rebollar (Séville), Antonio Moreno (Jerez) pour perfectionner sa technique, sa connaissance du solo de guitare, ainsi que l’accompagnement du chant et de la danse.

Il démarre alors un parcours dans les festivals et peñas de flamenco.

Dans le même temps, il commence à enseigner la guitare flamenca, l’harmonie fonctionnelle, les échelles et les modes, l’accompagnement vocal, etc.

En 2011, il suit un enseignement de spécialisation avec le guitariste Dani de Morón, pour une approche des harmonies et des modes de la guitare flamenca moderne.

En 2012, il rejoint la compagnie Manolito Pelusa, danseur d’Utrera, dans divers spectacles tels que Tacón Flamenco, Festival del Mostachón, Rock Show Fusion et Flamenco Andaluz et le groupe Altozano.

Il travaille également avec différents groupes de musique, de différents styles .

Il poursuit actuellement des études professionnelles de guitare flamenco au Conservatoire de Séville, et est le guitariste officiel de la Peña Flamenca Curro de Utrera (Utrera).

Manolito Pelusa

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Manolito Pelusa est danseur et créateur de plusieurs spectacles de flamenco :

HERENCIA est représenté au Centre national Jean Renoir, en collaboration avec Javier Puga (directeur de Art Flamenco de Mont de Marsan), Dieppe, France ; au Festival de Flamenco de Mont-de-Marsan, France (1995) ; à la Biennale de Flamenco de Séville (1996) ; au Festival international de Lucerne, en Suisse (1995) — Festival mondial de musique du monde dont le parrain est le violoniste et chef d’orchestre Yehudi Menuhin.

En Juillet 1996 , a créé un spectacle de danse pour le festival de Mont-de-Marsan (France), et le théâtre gallo-romain de Fourvières, Lyon (France), avec deux phénomènes authentiques de la danse : Rafael de Carmen et Israel Galvan.

En 1999 , il crée deux nouveaux spectacles : FUENTES VIEJAS et PETITS-ENFANTS DE PININI avec l’Orchestre National Maurice Ravel à Lyon, France, puis à la Bienal de Flamenco de Séville 2000. Avec le groupe Fuente Vieja de Utrera, il monte un nouveau spectacle intitulé UNE GRANDE FAMILLE DE UTRERA ET LEBRIJA avec de grands artistes de la stature de Bernarda de Utrera, Miguel Funi, Pepa de Benito Concha Vargas.

En 2007, il obtient une tournée en France dans plusieurs théâtres parisiens, le théâtre de L’agora, le théâtre de Brétigny, La Ferme du Buisson et le Grand Théâtre d’Auxerre (France) avec le spectacle EL COMPAS QUE NOS UNE. En 2009, il se produit à l’Eglise anglaise à Francfort (Allemagne) avec Cuadros flamencos.

Il a travaillé comme conseiller artistique et assistant à la réalisation de plusieurs documentaires comme : FIESTA GITANA CON LOS PININI avec Maria La Perrata, Pedro Bacan, Pepa de Benito, Ines Bacan, Manuel de Angustia , Pedro Peña, etc. ; INES, MA SŒUR avec Pedro et Ines Bacan ; EL BAILE DEL PIPA avec Antonio El Pipa, Juana la del Pipa ; VILLE FLAMENCA dédié à l’art Flamenco Festival de Maisan Mont ; UTRERA VILLE DU CHANT avec Pepa de Benito et Mari Peña.
Il a enregistré les palmas (percussion des mains) dans divers albums de flamenco : Young-Utrera, Manuel de Angustia, Bernarda de Utrera, Pepa de Benito, Curro Fernandez, Ines Bacan.

Il a travaillé avec le producteur français de films Jack Febus en tant que conseiller artistique et consultant pour l’enregistrement de flamenco en direct avec Joselito de Lebrija et Terremoto, Danse Trilogy (Andrés Marín, Rafael Campallo, Torombo), La Familia Fernandez, Adrian Galia, Tomatito, Vicente Amigo, El Fiti, Noche en la Carbonería, Peña Tio José de Paula, Carmen Linares.

Actuellement, il est professeur de danse flamenca dans son école et dirige un festival de flamenco à Utrera (Andalousie, Espagne).


Inés Bacán

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Inés Bacán est née en Andalousie dans une dynastie gitane flamenca de longue tradition, celle des Peña de Lebrija, ou Pinini, du surnom de l’ancêtre chanteur. Si elle a attendu de longues années avant de chanter, elle y a gagné un pouvoir : celui de se faire entendre avant même d’ouvrir la bouche. Tout en pudeur et en intériorité, elle scelle d’emblée un pacte silencieux avec le public, qu’elle invite à une traversée vers un autre temps, celui de l’intériorité. Sa lenteur particulière, sa voix forte mais retenue, rencontrent naturellement la profondeur des siguiriyas et des soleas, les chants graves du cante jondo. Sans apprêts ni surenchère, elle touche le spectateur au plus juste, lui envoyant une sincérité à vif, modulant les mots jusqu’au sanglot, improvisant avec expertise sur les structures de base, ou jouant avec les silences qu’elle connaît aussi intimement que la musique.

Inés Bacán a grandi entourée de maîtres de chant, elle est l’arrière-petite-fille du légendaire Pinini, petite-nièce de la Perrata, nièce de Fernanda et Bernarda de Utrera, cousine d’El Lebrijano, soeur du défunt guitariste Pedro Bacán. Mais elle n’a commencé à chanter publiquement qu’à l’âge de 38 ans. “Dans ma famille, si tu ne chantais pas bien ou si tu n’étais pas gracieux, personne ne te prêtait la moindre attention. Et moi je n’étais pas gracieuse.” Pour cela, ou parce qu’elle considère le chant comme “une longue conversation avec moi-même, que parfois d’autres peuvent comprendre”, Inés se tait. Un soir de fête, après trente-huit années de silence, elle délivre un chant por solea qui laisse toute la famille stupéfaite. Le seul fait d’être né dans le flamenco ne suffit pas à faire de chacun un artiste. Il faut, selon les anciens, une sensibilité particulière et une intégrité rare pour être à même de transmettre.

Il faut aussi, ajoutait Pedro Bacán, cette part d’inquiétude créatrice, cette conscience du dépassement de soi, ce consentement à la solitude, si on ne veut pas simplement reproduire l’art qui vous a été légué mais le porter à d’autres envergures. Pressentant l’extraordinaire personnalité de cantaora de sa sœur, Pedro Bacán la révèle au public un soir de 1992 au festival d’Avignon, dans son spectacle Nuestra Historia al Sur. C’est le début d’une carrière atypique, fondée d’abord sur une complicité et une confiance fraternelle. En duo avec son frère ou avec la totalité de la compagnie du Clan gitan des Pinini, Inés accède aux grandes scènes internationales : l’Opéra Garnier (pour Paris quartier d’été), la Cour d’honneur du Palais des Papes à Avignon, la Biennale de flamenco de Séville…
En 1997, Pedro Bacán meurt dans un accident de voiture. On peut être veuf ou orphelin, mais il n’existe pas de mot pour qualifier celui ou celle qui a perdu un frère adoré… Inés rend hommage à Pedro en interprétant la Misa Flamenca qu’il avait créée quelques années plus tôt. Lourdement choquée, privée de son âme directrice, de son compositeur et leader artistique, la compagnie décide de se dissoudre.

Lancée par Pedro, la carrière d’Inés prend son envol. De Göteborg à New York, en passant par Casablanca, elle se produit dans des manifestations internationales majeures. Ses disques sont primés. On la trouve aux côtés des plus grands artistes de flamenco – notamment Israel Galván, qui la sollicite pour Tabula Rasa et El Final de este estado de cosas. Pourtant, elle continue d’incarner la parole contenue et explosive des plus silencieux, mélange de colère et de tendresse, de mélancolie et de feu, peut-être ce que Maeterlinck appelait “le trésor des humbles”. Une autre histoire de silence, qu’il racontait ainsi : “Si je vous parle en ce moment des choses les plus graves, de l’amour, de la mort ou de la destinée, je n’atteins pas la mort, l’amour ou le destin, et malgré mes efforts, il restera toujours entre nous une vérité qui n’est pas dite, qu’on n’a même pas l’idée de dire, et cependant cette vérité qui n’a pas eu de voix aura seule vécu un instant entre nous, et nous n’avons pas pu penser à autre chose. Cette vérité, c’est notre vérité sur la mort, le destin ou l’amour, et nous n’avons pu l’entrevoir qu’en silence.”

Photo©René Robert 2014 (http://www.rene-robert.com/)

Sources : Paris Quartier d’Eté http://www.quartierdete.com/programme/spectacles/?id=818

http://www.espritsnomades.com/sitemusiquedumonde/inesbacan.html

Cécile Apsâra, choreographer, dancer and teacher

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Consultant, choreographer, dancer and teacher, specializing in flamenco. Member off International Dance Council CID (UNESCO).

Cécile Apsâra’s work is rooted first in Paris in the world of culture in the 60s and 70s, then to Madrid and Seville in the flamenco. Fascinated by the theatrical aspect of this extraordinary art, she studied fully in Spain with the greatest artists. Accepted and integrated into several families of gypsy artists (Pedro Bacan, Angelita Vargas, Rafael Amador, PATA NEGRA), she delves into the life and customs of a country in order to understand the heart of this culture. She was a member of several dance companies including with Antonio Gades.

Flamenco being in the heart of her work, Cécile Apsâra has created many performances combining tradition and modernity.

Moreover, Cécile Apsara is very anxious to preserve the transmission of traditional repertoire flamenco, which remains the source of all creation and is part of a living heritage. She offers a conference / show for a discovery of the flamenco art through images, music and dance.

Based in Rennes since 2000, her experience as an educator has developed increasingly, she has trained musicians, amateur dancers and professionals thus creating a new and loyal public in the Brittany territory.

Both her knowledge of theatre, dramaturgical analysis and romanticism, and her theoretical and practical knowledge of flamenco has accumulated since the beginning of Cécile Apsâra’s career giving her a privileged role as counsellor and coach in many different ways:

• Vocational training: organization of Master classes with the great masters of dance and world music,

• Counselling programmers in flamenco,

• Assistance preparing roles for artists in opera, theatre, movies, magic shows or figure skating,

• cultural trips.

Cécile Apsâra’s flamenco : strength, endurance, a shared living experience.

Flamenco is a great way to express anger and frustration. It denounces all the injustices and represents for Cécile strength and resistance, a way of asserting their dignity.

The beginnings

Born in Paris into a family of musicians – her great-grandfather, pianist and composer Edouard Risler, her uncle Jean-Charles François, contemporary music composer and her mother Anne-Marie Francis, pianist, both playing with all Live music, Mauricio Kagel, Jean-Pierre Drouet … – very young Cécile Apsara begins to explore various art forms (music, dance, painting). She began ballet at the age of 7 at the Schola Cantorum and practiced African dance and aikido. In 1989, she obtained her Masters in Theatre Studies at the University of Paris III under the direction of Anne Ubersfeld.
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It starts in the theatre THESE PEOPLE WHO LIVE IN HOUSES OF GLASS alongside artists such as Mark Tompkins, with the Théâtre Autarcique in festivals off Nancy in 1979, Saarbrücken (Germany) and Polverrigi (Italy) in 1980. She worked in two Carolyn Carlson creations : 1988 in DARK as an assistant designer for Frederic Robert, and STEPPE in 1990 as an assistant costume designer.
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In 1986, Spain, Madrid, Seville but mostly she goes looking for the spirit and practice of the teaching of flamenco with great masters for over ten years: Angel Torres, Carmen Cortes, Ciro, Farruco, Juana Amaya, Manolo Marin, Angelita Vargas… Her meeting with Antonio Gades brought her the rigor and discipline of ballet direction and knowledge of traditional and contemporary repertoire of flamenco ballet. She danced an authentic flamenco all throughout her career, including CABARET FLAMENCO, or more recently 4X3 = FLAMENCO, traditional performances where she is surrounded by quality musicians such as Alberto Garcia , Mathias Berchadsky , Blas Deleria , Olayo Jimenez , Pedro Viscomi Martin …

Traditional flamenco

In 1986, Spain, Madrid, Seville but mostly she goes looking for the spirit and practice of the teaching of flamenco with great masters for over ten years: Angel Torres, Carmen Cortes, Ciro, Farruco, Juana Amaya, Manolo Marin, Angelita Vargas Her meeting with Antonio Gades brought her the rigor and discipline of ballet direction and knowledge of traditional and contemporary repertoire of flamenco ballet. She danced an authentic flamenco all throughout her career, including CABARET FLAMENCO, or more recently 4×3=FLAMENCO, traditional performances where she is surrounded by quality musicians such as Alberto Garcia, Mathias Berchadsky, Blas Deleria, Olayo Jimenez, Pedro Viscomi Martin
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Contemporary creations

With flamenco at the heart of her work, the choreographer crosses theatre, dance, music, visual arts without ceasing to relate to the concerns and realities of today’s world.

SOLEA DE LA DAMA (founded in 1996 – Seville): an intimate adaptation of the Lady of the Camellias.

SECRET ARIA (1997 – Seville): a flamenco facing working women in contemporary society. This piece represents the young Andalusian creation for the first time Choreographic Encounters Madrid Albeniz Theatre in 1997 and was highly acclaimed at the Théâtre Mogador in Paris in 2000 as part of the Festival Estival danse.

PASSION With ARIA (2005 – Rennes) her research has focused on following the show SECRET ARIA, especially with the great master Manuel Soler with whom she created a rhythmic drawings show. Bringing Rennes, Paris and Andalusian artists PASSION ARIA was established in 2005 in St Avertin near Tours (37) South Pole in Chartres de Bretagne (35) and Square-Sevigne Cesson (35).

In 2006, she worked with actor Guillaume Doucet, guitarist Steven Fougères and percussionnist Jean-Marie Nivaigne using a Mérimée letter and later, the painter Nicolas de Staël. This meeting produced the creation of the shows HIGHWAY FLAMENCO and ENTRE TIERRA Y CIELO shown at the Museum of Fine Arts of Rennes and Théâtre de la Paillette in June 2006. The Festival Scriludes managed this.
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Between 2012 and 2015, Cécile Apsara worked on a solo contemporary flamenco, SOL that she experiments in various places: dance studios, coffees, museums, gardens, and in a festival of poetry.

Carried by the ancestors, the dancer asks social dancing to finally rise to itself, in the movement of inner strength.
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Dance and theatre

In 2016, she created with Véronique Bouvet, a danced tale flamenco, OMA Cinderella’s ” too ” wonderful story which approaches themes such the modern slavery, the migration and the discrimination and thereby, the very present questions of pluralism, feminism and brotherhood.
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The opportunity for her to evoke its own route, its relation in the flamenco and its various expressions under a new, hard-hitting, committed and funny angle.

Outside look: Guillaume Doucet.

Help to the direction: Rozenn Tregoat.

The emancipation tells through the flamenco of Marine Combe Yeggmag.fr january 2017 > to read here
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Advocacy

She creates various cultural activities in collaboration with cultural centres, middle schools, retirement homes, etc.
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rené Robert conf

¿FLAMENCO? (2005 – Rennes) : Show conference for discovery of the flamenco art through images, music and dance. Available in English, French and Spanish.

Represented in Brittany, Ile de France, Luxembourg, Switzerland …

SUITE FLAMENCO (2008 – Rennes) : Play awareness offering a dance variation, a journey through different styles of flamenco from deep to more festive. A sensitive approach to many faces in solo, duo or trio …

Represented in various venues: festivals, community centres, retirement homes, neighbourhood parties, private parties, cabarets … since 2009 to date. (Creation Theatre Festival at the Theatre des Jacobins, Dinan (22). Festival Rendez-vous Conte, Quimper, 2011 Rennes stadium, 2011, etc.).

MADISON FLAMENCO (2012 – Noyal sur Vilaine) :
Participatory dance. Cécile Apsara dancer and choreographer invents and transmits a flamenco madison. Under CIRQUE OU PRESQUE the INTERVALLE Noyal-sur-Vilaine (35), after Charmatz contemporary madison and Olivier Férec burlesque madison.

TELL ME THE FREEDOM ! (2017 – Rennes): An action emancipator where the entertainment, the artistic and the politic rub shoulders.

Performances with amateur

LAS CARMEN (2008 – Rennes): a flamenco show with over a hundred students Apsara Flamenco workshops and a dozen professional artists. The Triangle, dance city in Rennes, 7 and 8 July 2008.

ANDA JALEO (2012 – Rennes) : a flamenco show around the civil war in Spain in 1936 with students APSÂRA Flamenco workshops. Triangle, dance city in Rennes, July 2012.

Artistic collaborations

Cécile Apsâra will share her artistic experience and her knowledge of the flamenco culture with different artists.

Based in Rennes, in 2001, she was responsible for the choreography of the show VAGABONDES ROOTS presented at Theatre of Vieux St Etienne in Rennes, show where she was both dancer and rider.

Since 2003, she has created and performed flamenco choreographies on brttany music with the group KENDIRVI.
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Cécile Apsâra is also facing the animation by creating choreography for the film LE CID‘s Emmanuelle Gorgiard music by Titi Robin. She has contributed to bringing her expertise to train facilitators puppets, record the sounds of the feet and hands and help design the postures and movements to make “flamenco”. This film was broadcast on ARTE in October 2006.

Between 2007 and 2010, Cécile Apsara has developed a work exchange with Cuban musician Beni Medina. Research Flamenco Rumba mixed with Cuban Son led to the creation of the show SALSA FLAMENCO shown in various places in Rennes, Brittany…

In 2010, she collaborated with Stéphanie d’Oustrac, opera singer, for the preparation of lead in CARMEN directed by Jean-François Sivadier at the Opera de Lille.
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Transmission

Cécile Apsâra moves forward with passion and precision the expression of knowledge learned throughout her experience. Her pedagogy borrows from other disciplines breathing techniques, stretching and appropriate investments, awareness of the body and its movements. In addition, she has developed a musical ear and sense of rhythm by listening exercises and practice of percussion and singing. Finally, she uses her expertise in theatre to develop the interpretation.

One goal of the course is to implement acquired skills by the pleasure of dance and improvisation in festive gatherings.
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What they say:

“Cécile Apsâra is part of this new generation of artists in Europe, while maintaining their cultural identity will tap into other cultures to forge a common language. Her artistic concerns led her to explore the world of flamenco and particularly that of the baile. Her theatrical and musical knowledge allows her to make the most of the long hours of observation of the world flamenco. Her broad vision of flamenco is reflected in her dance. It has to go beyond the study purely “academic” She sends our souls and thoughts statements. When she dances, there is a stream of emotion, something earthy that takes you directly to the bowels. She danced from one end to the other. her body and the energy it gives off is such that they only hand movements can bewitch you. In a word, while combining modernity and tradition, it has to reflect, translate that there are more natural and universal in flamenco dance. ”

Maria Gonzalez, Director of festival Mes de Danza – Seville
“From Brittany, another land of heritage, Cécile Apsâra known for her tenacity and commitment trace the path of a demanding flamenco, steeped in tradition and open to creativity. Her encounter with flamenco takes her, from her inception in Spain in the heart of Andalusia. By immersion, she will become smuggler, supported by her masters. Cécile Apsâra built, step by step, a rich and multidisciplinary artistic universe. She owes the peculiarity of her work to the crossing of the artistic experiences. Flamenco is theatre, she questions the physical theatre. Flamenco is movement, she paints. Flamenco is music, she questions the contemporary music. For Cécile Apsâra, flamenco is an expression which lives body and soul at the rhythm of the present time. ”

Christine BARBEDET, author

Felipe de Algeciras

Felipe_web_214x143.jpg Nacido en Algeciras, Felipe empezó a bailar a la edad temprana de 13 años. Estudiando en el conservatorio de Algeciras y Málaga. A los 16 años empezó a trabajar con el cuadro Flamenco Sonakay, dos años mas tarde ya formaba parte del prestigioso cuadro Flamenco Solea donde trabajó por todos los festivales en Andalucia.

Pisó Londres por primera vez en 1991 donde debutó en el West End de Londres SHOW THEATRE. Volvió para España con una gran oferta de trabajo en Inglaterra. A los dos años aceptó la oferta y se afincó en Inglaterra trabajando como primer bailaor en el prestigioso y único Tablao en todo el pais : Costa Dorada.

Siguiendo su debut trabajó en el Sadlers Wells, the House of Commons y apareció con el  English National Opera en el London,s Coliseum.
Tras su larga carrera en el pais tuvo el placer de bailar para la Princesa Diana De Gales e Princesa Margarita.

Su potencia y fuerza en sus pies lo llevo a trabajar en la película La Maskara Del Zorro con “Antonio Banderas y Catherine Zetta Jones” Y su última película fue Dot The I donde trabajó como coreógrafo con “Natalia Berbeke y Gael Garcia Bernal”.

En el 2002 Felipe decidió fundar su propia Compañía ALMA FLAMENCA
donde triunfó por todo el Reino Unido Y Europa incluyendo prestigiosos teatros como el Royal Opera House donde compartió cartel con El Cigala y otros grandes artistas.

En el 2007 Felipe de Algeciras lleva su propio Tablao Costa Dorada e imparte clases de flamenco en Londres en su propio estudio, Glasgow, Belfast , Dublin, Amsterdam, Copenhagen, etc.

En el 2009 tras su larga carrera en el Reino Unido, Felipe se traslada a su tierra natal Algeciras donde empieza a trabajar y fundar su nueva compañía y montar su propia escuela de baile.

+ info

Photo © Caroline Ablain


30. Pedro PATILLA (Pedro Viscomi Martin)

Caroline_ABLAIN_web-214.jpg Né à Zurich (CH) en 1977, de père italien et de mère andalouse (Huelva), il hérite du flamenco de son grand-père, grand aficionado et directeur de la Peña de son village natal.

Il prend ses premiers cours de guitare avec son père, puis avec Agustín de la Fuente (Jerez de la Frontera) qui l’engage dès l’âge de 14 ans en tant que deuxième guitariste pour accompagner divers galas de danse en Suisse, Allemagne, France et Italie.

Il a étudié la guitare, entre autres, avec Gerardo Núñez, Paco Serrano, Claudio Mermoud, Rafael Trenas, El Entri, El Viejin, Niño de Pura, Paco Cortes, Eduardo Rebollar, Pedro Sierra…

Il a aussi travaillé avec plusieurs groupes de flamenco-fusion (World-Music) ce qui lui offre la possibilité d’enrichir ses connaissances dans le domaine du jazz ou de la musique ethnique. Il a joué sur la scène internationale de l’Andalousie au Mexique.

Dernièrement, il s’est produit au tablao Alvarez Quintero à Séville où il a accompagné des artistes tels que : Jesús Corbacho, Francisco Contreras “Niño de Elche”, Olayo Jiménez, Alicia Acuña, Antonio Arrebola, Silvia de Paz, Lola Jaramillo, María Canea, Manuel Romero, Lucia Álvarez „La Piñona“, El Trini, Ursula Moreno, Elena Vicini, Isabel Amaya, Francisco Espinosa…

Felipe de Algeciras

Felipe_web_214x143.jpgNé à Algeciras en Espagne, Felipe commence à danser dès l’âge de 13 ans. Il étudie au Conservatoire de Algeciras et de Malaga. A 16 ans, il commence à travailler avec Flamenco Sonakay. Deux années plus tard, il fait déjà partie du prestigieux groupe Flamenco Solea avec lequel il va travailler pour de nombreux festivals en Andalousie.

Il arrive à Londres pour la première fois en 1991 où il commence à jouer dans le West End de Londres SHOW THEATRE. Deux ans après, il travaille comme premier danseur dans le célèbre et unique Tablao de tout le pays : Costa Dorada.

Poursuivant ce parcours, il travaille alors pour le Sadler’s Wells Theatre à La Chambre des Députés. On pourra également le voir au sein de l’Opéra National d’Angleterre au Colisée de Londres. Grâce à sa longue carrière dans ce pays, il aura la chance de danser pour la Princesse Diane de Galles et la Princesse Marguerite.

Felipe DE ALGECIRAS est reconnu pour la puissance et la force de sa frappe de pied. Il a travaillé dans le film LE MASQUE DE ZORRO avec Antonio Banderas et Catherine Zetta Jones. Son dernier film, fut DOT THE I DONDE dans lequel il travaillait comme chorégraphe avec Natalia Berbeke et Gael Garcia Bernal.

En 2002, Felipe décide de fonder sa propre compagnie ALMA FLAMENCA avec laquelle il remporte un succès dans tout le Royaume Uni et en Europe. Il travaille en effet dans de prestigieux théâtre comme l’Opéra Royal où il partage l’affiche avec El Cigala et bien d’autres artistes célèbres.

En 2009, après sa carrière au Royaume Uni, Felipe retourne à sa terre natale Algeciras où il ouvre son studio et école de danse.

Aujourd’hui, Felipe DE ALGECIRAS mène son propre show à la Costa Dorada, enseigne le flamenco de l’initiation au Master Class à Londres mais aussi à Glasgow, Belfast, Dublin, Amsterdam, Copenhague…

+ d’infos

Plaquette de ses prochains stages en Espagne :
Felipe_2014_course_brochure.pdf
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crédit photo Caroline Ablain


70. José Luis Ortiz Nuevo

Docteur en sciences politiques, Jose-Luiz Ortiz Nuevo est le fondateur de la célèbre Biennale de flamenco de Séville qu’il dirigea pendant 15 ans. Il coordonne l’équipe de rédaction de la Mémoire pour la déclaration du flamenco comme Patrimoine Oral de l’Humanité. Il dirige aussi de nombreux ateliers et cours sur le flamenco. Il est actuellement conseiller au Museo del Baile de Cristina Hoyos à Séville.
Son œuvre littéraire très étendue regroupe essais, poésies, biographies et notamment La rabia del placer o el Tango que vino de La Habana (1999) (La rage du plaisir ou le Tango qui vient de la Havane).
Il est aussi auteur de publications collectives dont Acariciando a Cádiz y a La Habana. En La Factoría (2000) (En caressant Cadix et La Havane) et Huellas de lo andaluz en teatros y otros espacios públicos de La Habana en la primera mitad del siglo XIX. En Cuba y Andalucía entre las dos orillas (2002)(Empreintes des andalous dans les théâtres et autres espaces publics de La Havane dans la première moitié du XIX siècle.)
Il réalise nombreux travaux pour la presse, radio et télévision, comme “Una llama viva” (« Une Flamme vivante ») à Canal Sur TV et il compose les scénarios et dirige d’importantes œuvres pour la scène.
Il donne des conférences dans le monde entier.

Bibliographie :

_Pepe el de la Matrona: Recuerdos de un cantaor sevillano (1975)
_Las mil y una historias de Pericón de Cádiz (1975)
_II Pregón de la Hiniesta Coronada (1980)
_Libro de las Fiestas (1981)
_Tío Gregorio Borrico de Jerez: Recuerdos de infancia y juventud (1984)
_De las danzas y andanzas de Enrique el Cojo (1984)
_Pensamiento político en el cante flamenco (1985)
_Tía Anica la Periñaca: Yo tenía mu güena estrella (1987)
Antonio Mairena: Veinticinco aniversario del concurso III Llave de Oro del Cante (1987)
_77 Seguiriyas de muerte (1988)
_Guía de lo oculto y lo resplandeciente: La Feria de Sevilla (1990)
_¿Se sabe algo? El flamenco en la prensa sevillana del siglo XIX (1990)
_A su paso por Sevilla (1996)
_Alegato contra la pureza (1996)
_¿Quién me presta una escalera? (1997)
_Mi gustar flamenco very good (1998)
_La rabia del placer o el Tango que vino de La Habana (1999)
_En 1925 hubo en Sevilla un concurso de cante flamenco (2000)
_Coplas Flamencas del siglo XX (2001)
_Érase una vez una ciudad… (2004)
_Ritos de Júbilo (2005)

Oeuvres collectives :

_Manuel Balmaseda, obrero y poeta. Prólogo de Primer Cancionero Flamenco, de Manuel Balmaseda (1973)
_El mundo flamenco en la obra de los hermanos Manuel y Antonio Machado. En Cuadernos Hispanoamericanos (1975)
_Descripción del Espectáculo. En Quejío Informe (1975)
_De lo verdadero y de lo falso. Prólogo a Coplas de la Emigración, de Andrés Ruiz (1976)
_Noticia del Arte Flamenco. En Andalucía (1986),
_Pregón de la Velá de Triana de 1979. En Los Pregones en el Hotel Triana (1986)
_El año flamenco de 1887 y Recuerdos de Enrique Morente. En Aurelio – Bernardo – Matrona: Cien años hace que nacieron (1987)
_Entre italiano y flamenco. En Silverio Franconetti. 100 años de que murió y aún vive (1989)
_La nueva escenografía y su influencia en el Flamenco. En Ponencias y Comunicaciones del XVII Congreso Nacional de Actividades Flamencas (1989)
_Mece la brisa aires de templanza. En Sevilla Universal (1992)
_En trance de llorar por seguiriyas. En A Camarón (1992)
_Pregón de la Caseta de Chicuelo 13 de 1986. En Los Pregones de Feria de Chicuelo 13 (1992)
_Varios capítulos de Historia del Flamenco, edición de José Luis Navarro y Miguel Ropero (1995)
_Los Cafés Cantantes. En Los Espacios de la Sociabilidad Sevillana (1998)
_Ni lo tuyo ni lo suyo ni lo mío ni tampoco lo de nadie. En Caprichos: La Danza a través de un prisma (1998)
_Acariciando a Cádiz y a La Habana. En La Factoría (2000)
_Crónica de diez ensoñaciones. En Teatro de la Maestranza. (2001)
_Huellas de lo andaluz en teatros y otros espacios públicos de La Habana en la primera mitad del siglo XIX. En Cuba y Andalucía entre las dos orillas (2002)
_El universo infinito de los bailes. Prólogo a De Telethusa a la Macarrona, de José Luis Navarro (2002)
_Un cielo de verano y Coplas para un Ángelus bailable. En Antología Viva: Flor Vieja de Coplas Nuevas, de Antonio Zoido; en Demófilo (2003)
_Velá de Santa Ana : Quince instantáneas de su historia juegan y bailan con otras quince fotografías suyas. En Historia Gráfica de las Fiestas de Sevilla (2003)
_Por la tierna dulcedumbre de su voz : Rastros de Pastora en la Prensa de su tiempo. En La Niña de los Peines, Patrimonio de Andalucía (2004)
_Los Flamencos no leen o ¿De qué sirve escribir? En Música Oral del Sur (2005)

Scénarios, œuvres pour la scènes :

_Los últimos de la fiesta (1987)
_Danza de amor y luna (1989)
_Mediterraneo (1992)
_Cuatro voces de Lebrija (2004)

30. Alicia Acuña

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Alicia Acuña est née à Séville et commence à chanter à l’âge de 14 ans dans les Peñas andalouses. Elle commence ses études par la danse flamenca avec plusieurs professeurs comme Matilde Coral, Manolo Marin, et poursuit par le chant flamenco à la Fondation Cristina Heeren de Séville auprès d’artistes prestigieux tels que Esperanza Fernández, José de la Tomasa, Naranjito de Triana, Calixto Sánchez, etc. Elle y acquiert des connaissances en chant mais aussi en danse et en logopédie (science qui étudie les troubles d’élocution et leur traitement).

En 1998, elle participe à la X Bienal de Arte Flamenco de Séville dans le cycle Sabor a Peñas.

En 2000, elle obtient le premier prix de chant flamenco de Valencina de la Concepción (Séville) au concours de chant flamenco de la peña cultural flamenca Genaro Marin Ruiz.

Depuis 2002, elle se produit en tant que chanteuse professionnelle avec plusieurs compagnies dans nombreux festivals de flamencos, fêtes privées, congrès, semaines culturelles, tournées en Hollande, Israël, Allemagne… pour accompagner au chant différents danseurs comme Asunción Pérez “Choni “, Rafael Campallo, Adela Campallo, Alejandro Granados, Rosario Toledo, Carmen Ledesma
Les spectacles auxquels elle a participé :

DON JUAN FLAMENCO, de la compagnie Rafael Campallo à la XIII Bienal de Arte Flamenco de Séville.

BULOS Y TANGUERIAS, grand spectacle de variétés flamencas (flamenco expérimental).

MALGAMA (Circontemporaneo y compas), Cia. Varuma Teatro, spectacle qui a obtenu nombreux prix comme le “Giraldillo innovation” à la XV Bienal de Arte Flamenco de Séville.

MULTAKA, spectacle de fusion entre flamenco et musique arabo-andalouse de l’orchestre Chekara de Tetuan. Cela a donné naissance à un disque — LA CHEKARA Y EL FLAMENCO — dans lequel elle côtoie des artistes tels que Enrique Morente.

Depuis 2002, elle se produit en tant que chanteuse professionnelle avec plusieurs compagnies dans nombreux festivals de flamencos, fêtes privées, congrès, semaines culturelles, tournées en Hollande, Israël, Allemagne… pour accompagner au chant différents danseurs comme Rafael Campallo, Adela Campallo, Alejandro Granados, Rosario Toledo, Carmen Ledesma… mais surtout, Asunción Pérez « Choni » dans tous les spectacles de Choni Cia flamenca depuis TEJIDOS AL TIEMPO (prix Giraldillo « révélation » Bienal de Arte Flamenco de Séville en 2008 à REENCUENTRO en 2015).

Alicia Acuña a participé au spectacle PASSION ARIA de Cécile Apsâra en 2005 et plusieurs fois, elle fut invitée aux RencontrAs FlamencAs (avec Choni en 2009, puis Carmen Ledesma en 2014).

Elle tourne actuellement dans de nombreuses villes d’Espagne et du monde entier avec Choni Cia flamenca, notamment avec LA GLORIA DE MI MARE ou encore MALGAMA 1.1 (cirque contemporain et flamenco) en collaboration avec la compagnie Varuma Teatro. + d’infos

Manuel Cañadas

Il a dans un premier temps étudié le théâtre à l’école d’art dramatique de Málaga, puis il se dirige vers la danse classique, contemporaine et flamenco. Il travaille avec des chorégraphes de renoms comme Thomé Araujo, Lidia For, Mathilde Monnier, Carolyn Carlson, Daniel Larrieu, etc. Il aborde le flamenco en particulier avec la compagnie de théâtre La Cuadra de Sevilla dirigée par Salvador Tavora. Lui-même chorégraphe, il remporte plusieurs prix notamment aux Rencontres chorégraphiques de Maspalomas en 1999 pour TAMBIÉN SOY DE AQUÍ et celles de danse contemporaine d’Andalousie en 2002 pour CANCIONES ROTAS. (PESADILLA DE UNA JAPONESA). Il enseigne depuis 1998 à Séville au sein de cours de danse contemporaine et de théâtre.